Cette histoire est née dans une autre.

Comme le savent ceux qui ont lu mon Blog « scifan et Roland au mooc fantasy », j’ai suivi les deux premières sessions du MOOC « Fantasy, de l'Angleterre victorienne au Trône de fer » proposé par l’université d’Artois. Je me suis déjà inscrit pour suivre la troisième et dernière session.

Pendant la première session, j’ai découvert l’écriture collaborative et j’y ai pris plaisir. Lors de la seconde session, j’ai participé avec huit autres participants à une œuvre collective, « La Quête d’Anthéa », se déroulant dans un monde imaginé par Nathalie alias « Nathdse ».

Postérieurement au MOOC Jean-Michel alias « Sangdragon » a écrit en solo un préquel, « Les 12 légions de la maison Sangdragon », relatant la naissance et la jeunesse d’« Ainu Sangdragon », l’héroïne qu’il avait créé dans « La Quête d’Anthéa ». En juillet il nous invita Nathalie et moi à participer à son œuvre. Après avoir refusé dans un premier temps, je me décidai à écrire un unique chapitre mettant en scène, hormis les personnages créés par Jean-Michel et ceux de Nathalie, une dizaine de personnages, dont les deux principaux qui se rendent au palais d’Alastyn où se trouvent réunis tous les autres. Le personnage POV de ce chapitre ignore le but de ce voyage son compagnon de voyage ne l’en ayant pas avisé, la charge de définir le but du second personnage principal étant laissée à Jean-Michel, dans la suite de son histoire. 

LES PROLOGUES

En écrivant ce chapitre, je le parsemai de descriptions du palais avec les contraintes des écrits antérieurs (deux dômes, cinq flèches, accès par un pont, situé sur un inselberg).  Mais cela cassait le rythme que je souhaitais donner au chapitre, alors j’ai décidé d’écrire deux chapitres dont un serait entièrement consacré à la description du palais. Je me suis pris au jeu j’ai construit ce palais avec tellement de précision que se sont deux chapitres que j’ai écrit pour le décrire, ils forment le prologue en deux parties de cette histoire. Ce fut particulièrement gratifiant à écrire. Mais je crains que leur lecture en soit un peu rébarbative. S’ils vous rebutent sachez que leur lecture n’est pas indispensable à la compréhension de l’histoire, alors n ’hésitez pas, passez au premier chapitre « Le Conteur » qui lui est beaucoup plus agréable à lire.

LA FORME

Je pense que l’écriture doit s’adapter au media.

En premier lieu, j’ai utilisé toute la largeur de la fenêtre afin de ne pas pénaliser la lecture de ceux qui optent pour une orientation « portrait ». Je vous laisse donc le soin d’ajuster la largeur de la fenêtre à votre convenance. 

J’ai choisi d’utiliser un fond uni, mais pas blanc.

J’ai utilisé les « évènements mouse » pour convertir les mesures médiévales, traduire le vieux norrois, l’hindi, le gaélique écossais, le tamoul et l’irlandais.

J’ai aussi ajouté quelques boutons multimédia et interactifs.       

L’ÉVASION DE L’ŒUVRE DE JEAN-MICHEL

Les deux parties du prologue et le chapitre « Le Conteur » ont donc été préalablement publiés dans « Les 12 légions de la maison Sangdragon ».

Mes personnages ayant une fâcheuse tendance à n’en faire qu’à leur tête, l’un d’eux pour les raisons qu’il expose dans le troisième chapitre « L’Audience » a décidé de me mettre à contribution pour narrer la destinée qu’il pense mériter. Par contre j’ignore totalement où cette histoire parfois brûlante nous mènera. La seule chose dont je suis certain c’est que ce ne sera pas une histoire sans queue ni tête.

VOUS

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